Crise populaire, aventurier des ombres.

Je n'aime pas Lady Gaga, et Britney Spears me fait vomir. J'ai horreur de Sex and the city et Gossip girl. Je ne comprend pas l'engouement des gens pour la médiocrité, leur attirance pour les films/séries/chansons populaires. Je n'ai jamais compris, je me tiens donc à l'écart des foules qui m'angoissent. Je pensais à quelque chose d'un peu plus doux, un peu comme le piano, ou une histoire trop triste pour qu'à nouveau je pleure. C'est tout.

# Postato venerdì 15 maggio 2009 16:56

Dans le sillage de ses jambes, parfaites. Coal To Diamonds

Dans le sillage de ses jambes, parfaites.  Coal To Diamonds
The Dandy Warhols, We used to be friends.

" On ne se contente pas d'avoir de l'expérience durant notre misérable existence, juste d'attendre l'expérience de la mort elle même. "

# Postato domenica 10 maggio 2009 12:09

Modificato martedì 01 settembre 2009 12:25

Everybody knows you cried last night.

Everybody knows you cried last night.
Je brûle de jouer ce rôle et de personnaliser l'organe de Jack. Je suis le penis de Jack. Je récite mes rêves fantasmagoriques, mes absences, ma solitude. Elle est le coeur de Jack. Elle s'appelle Marion. Elle pense. Elle pense qu'elle va être Marion tout à l'heure, qu'elle va jouer le rôle de sa vie, vous mentir, éluder des sentiments interdits, une passion factice mais par-dessus tout qu'elle va plonger dans votre haine, rougir, honteuse de votre silence qui va l'inonder. Elle va s'enflammer en se sentant morte, condamnant les conditions extrèmes dans lesquelles la survie n'aura plus d'importance, plus aucun impacte sur le coeur de Jack. Elle va errer dans ce rôle qu'elle va devoir assumer jusqu'au bout, motiver l'acte de désespoir qui la tuera. Cela fait lontemps qu'elle en crève, innoncente. Elle regarde droit devant elle, elle sent la gifle du vent et l'amour qui l'étrangle. Elle médite à tous ses subterfuges, voyage dans l'affliction qui la dévore, mais, elle est la chair de Jack et ne cherche plus qu'à arracher de ses dents son petit lambeau de bonheur. Elle reste immobile et déjà la tête lui tourne en anticipant la mort engourdissant ses membres, l'envahissant, la calcinant avec délectation. Elle se tient donc courbée, comme déjà prise d'un mal de ventre puissant, le visage fermé, le sourire imperceptible. En effet, elle sait. Elle va vous jouer la folie humaine, la détresse de la haine, l'ivresse amoureuse. Elle va hair votre façon de dégeuler votre petit bonheur malade et vous ne pourrez plus rien faire pour la malheureuse, vous n'aurez plus aucune sympathie envers elle. Elle n'est pas Philanthrope. Elle est le cerveau de Jack, elle se prénomme Marion et elle va mourir ce soir.

# Postato mercoledì 06 maggio 2009 14:48

Modificato martedì 01 settembre 2009 12:28

Des larmes dans la voix.

Des larmes dans la voix.
Fracassez-moi le crâne, voyez ce que j'ai dans la tête. Fouillez, fouillez encore. Analysez mes pensées, trempez-vous les mains dans mon cerveau, peu être y trouverez vous des réponses. Voyez comme je saigne ? J'ai l'habitude, ces hémoragie débordent souvent de ma grande plaie béante, qui me fait grimaçer en vous voyant sourire. Encore. Fouillez plus profond ! Videz moi le crâne, douce lobotomie. N'avez- vous toujours rien trouvé ? Si tel est le cas, vérifiez derechef. Je vous en prie, aspirez toute mon âme, broyez mes idées noires, faites-moi exploser les tympans. Je veux que mes oreilles saignent et que mes yeux crient. Déversez-vos substances expérimentales dans les lymbes de mon ossature. Voyez ces traces durement imprimées sur mes poignés ? Savez-vous le soulagement qu'apporte à notre subconscient la scarification ? La douleur qui nous embaume, qui nous charme. Masochisme ? oui, je pense. Alors, n'ayez crainte, éventrez - moi, étêtez- moi, étranglez-moi le coeur, brisez moi les doigts. Je ne suis pas sucidaire, juste à bout de nerf. Décortiquez mes idées, étudiez mes pulsions, comprenez - moi. Mais puisque mon âme n'est que profonde routine et accoutumance, alors achevez - moi. La monotonie me rend perverse.

# Postato domenica 10 maggio 2009 06:10

Modificato martedì 01 settembre 2009 12:30

Danse avec les morts.

Danse avec les morts.
Mon désespoir est de plus en plus grand, de plus en plus vide. Je fantasme alors sur tout et rien, la dichotomie de mes sentiments est de plus en plus complexe, je ne supporte plus vos visages me détaillant trait pour trait, je ne me supporte plus moi même. Je ne me supporte plus d'accorder de l'importance à vos skyblogs, lire vos états d'âmes bien pathétiques ,écouter, curieuse puis être lasse de vous voir écrire que vous aimez tout le monde " Plus que tout ". Curieuse de voir comment vous fonctionnez ; Mais jamais, ô grand jamais, je ne vous ai envié. J'ai pourtant bien mal de porter ce poid, trop lourd, bien trop lourd pour mes épaules chenues. Ma libido plonge en moi, comme auparavant, quand j'étais encore folle de toi. Nonobstant, j'ai vraiment besoin de sortir un peu, de prendre l'air. Un grand besoin, puissant ; il me dit que je suis trop faible, que je suis laide et que toutes ces apparences me font perdre la tête, et que, malgrès tous les efforts que je pourrai faire pour m'intégrer dans votre société, les amis, rien ne m'en donnera les moyens ni l'envie. Je suis seule, pas contre tous, mais presque. Ils sont tous aussi saints que moi, je pourri d'autant plus. La pourriture qui me dévore, me décompose aux yeux du monde entier, me fait plus laide encore, me rend plus pâle, encore moins souriante. Mais comme Polynice mon corps est condamné à être seulement une matière organique en putréfaction, au soleil, brûlant, proie des vautours et ma déchéance est totale. Je ne serrai alors qu'un cadavre parmi tant d'autres que le monde entier lorgnera, jurant sur ma grande carcasse vide. Tout cela est bien mieux ainsi, vos têtes souriantes, vos belles têtes attisent ma jalousie & me font vomir, une fois de plus.

# Postato domenica 10 maggio 2009 05:32

Modificato giovedì 14 maggio 2009 12:15

Annie Lennox, Sweet Dreams. / Marion, tu me fais peur trop souvent.

Annie Lennox, Sweet Dreams.             /            Marion, tu me fais peur trop souvent.
Parfois l'on gagne , et on deviens heureux de cette petite victoire qui nous embaume. Le parfum qui nous séduit et nous rend fou. Dépendant. Addiction une fois de plus.Qui nous rend grand et stupide. Qui nous fait fondre et déborder. Déborder de toute cette merde qui nous appartient. Celle qui nous rend névrosé, qui nous fait honte.Aliéner la raison, l'esprit. Rendre étranger à soi, égarer, troubler jusqu'à la folie ma petite personne. L'idylle pour laquelle on apprend à controler sa petite vie, qui nous accomode peu, nous rendant perfide et corrompu. Cette hantise qui me dévore quand je songe à toi, à tes lèvres ardentes brûlant sur les miennes, glacées, gercées par le manque d'amour qui s'incruste comme la peste et me dévore. Me fait bouillir à petit feu, me fait vomir ce trouble intemporel et me fait pourir comme on crève en pensant à toi. Purgatoire. Tu pense que je ne t'aime point, que ma vie emplie de tout ces rêves fantasmagoriques me conviens ? Tout cela n'est que le résultat de mon autodestruction. Et la femme calipige regarde au loin , charmant la brume & griffant tes bras. Mais cet amour n'est - il pas complétement faux ? Tissu de mensonges. Il nous cache la vérité, nous raconte des histoires. Chimères. Il osburcit la voix qui nous porte, nous soulève avec force jusqu'a l'ultime révérence. Désir accomplit, je me scarifie dans l'ombre de ta vie. L'ombre derrière laquelle je me cache et me protège. Comme la petite fille insouciante et perdue, celle que l'on manipule avec intelligence et mesquinerie.

# Postato domenica 10 maggio 2009 06:21

Modificato venerdì 15 maggio 2009 00:39

Et la jeune vierge bafouille en récitant ses jurons.

Et la jeune vierge bafouille en récitant ses jurons.
Tu es dans un film d'horreur, plus rien n'est réel, tout est mis en scène. Tu te place donc face à ta baignoire, face à ton destin maccabre, idiot en soi. La chambre obscure laisse entrer les ombres furtives de la nuit, déformant ta vision, et tu tourne et retourne sur toi même, déraison. Mais il y a bien pire, il y a ce sang sur tes mains. Tu es alors prise d'effroi, une lourde sueur froide vient se loger dans ton cou, remontant ta colone vertébrale, nouant ton ventre. Plus rien n'a de sens. Où es - tu ? Perdue, tu n'es plus rien, tu n'es que ta propre vision du cauchemar. La panique va bientôt s'emparer de toi mais tu ne le sais pas encore, tu reste sous le choc. Lontemps, lontemps tu reste ainsi debout. Tes jambes tremblantes, tes mains moites, ton coeur bouillant et bien trop rapide. Tu observes alors tout ce sang entre tes doigts, qui s'incruste, s'infiltre, se laisse glisser le long de tes phalanges. Il est frais, chaud, âpre. Tu paniques et voilà, la nausée monte en toi & tout ce dégoût qui te domine te fait complètement chanceler. Ton corps, ne résistant plus à tes pulsions nerveuses, tombe au sol, lourdement. Glacée, tu as mal, si mal. Mais tu t'es habitué à la douleur, tu ne la ressens presque plus. Ton bras te lance, ta main dévie, les ombres fusent. Tu hurles terrorisée par la phobie de ta propre mort. Tu vois, tu mourra héroine d'un film d'horreur, pour un navet, pour rien. Mais tout d'un coup plus rien n'est important, ton trépas arrive, inévitable. Il ne te reste donc plus qu'à l'attendre en hurlant.

# Postato lunedì 11 maggio 2009 14:41

Modificato venerdì 15 maggio 2009 01:20

Venez donc enterrer votre idole, celle sur qui on éjacule dans les magazines.

Venez donc enterrer votre idole, celle sur qui on éjacule dans les magazines.
J'ai peur du monde, peur de toi. Je sens ton regard qui me toise et je ne comprend pas. Je n'ai jamais compris. Comprendre ? comment te comprendre, toi, si compliqué, si beau. Je n'ai plus qu'une seule pensée, plus qu'un seul désir, plus qu'un seul nom qui reste coincé entre ma gorge, collé sur ma bouche. Et je sens cette petite boule chaude qui vient se loger dans mon ventre quand tu me regarde, mon amour. Mes mains moites quand tu me frôle et je ne suis plus qu'un vulgère jouet que tu manipule à ta guise. Je ne suis plus moi même quand tu me parle, j'essaye alors de me rendre interessante, de te faire rire, mon amour. De te décrocher 2 mots, deux petits mots sortant de ta si jolie bouche. J'essaye encore et toujours mais toutes mes tentatives sont réduites à néan par ta faute. Tu ne t'interesse pas à moi, tu ne t'interesseras jamais à moi. Je doit me faire à cette idée sordide et ne plus penser à ta hantise, qui vient me réveiller chaque nuit, quand tu illumines mes cauchemars et mes fantasmes. Alors je te demande de rester encore un peu dans ce monde parallèle où je me sens si bien à tes côtés, mon amour. Alors reste, je t'en prie. Reste donc dans ma somnolence continuelle pour que tu te plies à mes moindres désirs, pour n'avoir plus besoin de baisser les yeux quand tu me dévisage. Je veux te tenir tête, t'aimer jusqu'au bout. Mais tous ces longs récits sur l'amour, qui divaguent, marmottant une idéologie parfaite et formidable de l'amour. Mais si cet amour est dépourvu de réciprocité ? comment faire alors ? Cet amour devient donc un horrible mal qui nous détruit, et ne sert plus à rien sauf à nous faire souffrir un peu plus. Je crèverai à force de t'attendre, sans certitude que jamais tu ne viendras à moi.

# Postato martedì 12 maggio 2009 09:43

Modificato giovedì 14 maggio 2009 12:18

Jésus christ est un hippie.

" Je le trouvai si beau, si pur. Ses mains osseuses dansaient sur les touches de son piano doré, glissaient sur les notes de musique, qui déjà se diffusaient dans la sombre pièce. & nous étions seuls, seuls avec cette mélodie traversant mes tympans avec douceur, sensualité. Cette si belle mélodie beuglant des particules de décibelles contre moi, ses sons qui me frappaient avec toute leur ampleur, toute leur séduction émotionelle et ma masturbation cérébrale commençait à cet instant précis. Je l'aimais, je l'amais jouant de son piano doré, possédé par la sonorité ambiante, la cadence romancière à laquelle je m'abandonnais. Et de sa douce complainte, il murmurait les paroles dérivées de chansons populaires. Sa tête esquissant des petits mouvements saccadés, preuve de son amour de la musique en soi. Il m'embrassa, carressant mon cou de son haleine glacée, et quand il se leva d'un air élégant, quand les dernières notes eurent cessées de se déverser dans mes oreilles, à ce moment là, je ne l'aimais déjà plus. "

# Postato giovedì 14 maggio 2009 01:11

Modificato giovedì 14 maggio 2009 10:17

L'homme nait sans histoire, dieu que c'est beau.

L'homme nait sans histoire, dieu que c'est beau.
J'en ai des frissons. / * / Oubliez - moi.

# Postato giovedì 14 maggio 2009 12:24

Modificato venerdì 15 maggio 2009 11:29